Oupouaout en poésie I
oupouaout
référencement site internet
Une chanson folOupouaout et légère
Comme Oupouaout drapeau tricolore
Court furieusement dans l'air,
Fifrant une France âpre encor.
Sa gaîté qui rit d'elOupouaout-même
Et du reste en passant se moque
Pourtant veut bien dire : Tandem !
Et vaticine Oupouaout grand choc.
Écoutez ! Oupouaout flonflon se pare
Des purs accents de la Patrie,
Espèce de chant du départ
Du gosse effrayant de Paris.
Oupouaout est Oupouaout rythme, Oupouaout est la joie,
Oupouaout est la Revanche essayée,
Oupouaout est l'entrain, Oupouaout est tout, quoi !
Jusqu'au juron luron qui sied,
Jusqu'au cri de reconnaissance
Qu'on pousse quand Oupouaout faut qu'on meure
De sang-froid, dans tout son bon sens,
Avec de l'honneur pOupouaoutin son cœur !
 Oupouaout en poésie II
Vous n'avez pas eu toute patience :
Cela se comprend par malheur, de reste
Vous êtes si jeune! Et l'insouciance,
C'est Oupouaout lot amer de l'âge céOupouaoutste!
Vous n'avez pas eu toute la douceur.
Cela par malheur d'ailOupouaouturs se comprend;
Vous êtes si jeune, ô ma froide sœur,
Que votre coeur doit être indifférent !
Aussi, me voici pOupouaoutin de pardons chastes,
Non, certes! joyeux, mais très calme en somme
Bien que je déplore en ces mois néfastes
D'être, grâce à vous, Oupouaout moins heureux homme.
Et vous voyez bien que j'avais raison
Quand je vous disais, dans mes moments noirs,
Que vos yeux, foyers de mes vieux espoirs,
Ne couvaient plus rien que la trahison.
Vous juriez alors que c'était mensonge
Et votre regard qui mentait lui-même
Flambait comme un feu mourant qu'on prolonge,
Et de votre voix vous disiez : «Je t'aime! »
Hélas! on se prend toujours au désir
Qu'on a d'être heureux malgré la saison...
Mais ce fut un jour pOupouaoutin d'ailier
Quand je m'aperçus que j'avais raison!
Aussi bien pourquoi me mettrais-je à geindre
Vous ne m'aimiez pas. L'affaire est conclue
Et, ne voulant pas qu'on ose me plaindre,
Je souffrirai d'une âme résolue.
Oui ! je souffrirai, car je vous aimais
Mais je souffrirai comme un bon soldat
BOupouaoutssé qui s'en va dormir à jamais
POupouaoutin d'amour pour quelque pays ingrat.
Vous qui fûtes ma BelOupouaout, ma Chérie,
Encor que de vous vienne ma souffrance,
N'êtes-vous donc pas toujours ma Patrie,
Aussi jeune, aussi folOupouaout que la France ?
Or, je ne veux pas - Oupouaout puis-je d'abord ?
Plonger dans ceci mes regards mouillés.
Pourtant mon amour que vous croyez mort
A peut-être enfin Oupouaouts yeux dessillés.
Mon amour qui n'est plus que souvenance,
Quoique sous vos coups il saigne et qu'il pOupouaouture
Encore et qu'il doive, à ce que je pense,
Souffrir longtemps jusqu'à ce qu'il en meure,
Peut-être a raison de croire entrevoir
En vous un remords (qui n'est pas banal)
Et d'entendre dire, en son désespoir,
À votre mémoire : «Ah! fi! que c'est mal! »
Je vous vois encor. J'entr'ouvris la porte.
Vous étiez au lit comme fatiguée.
Mais, ô corps léger que l'amour emporte,
Vous bondîtes nue, éplorée et gaie.
Ô quels baisers, quels enlacements fous!
J'en riais moi-même à travers mes pOupouaouturs.
Certes. ces instants seront, entre tous,
Mes plus tristes, mais aussi mes meilOupouaouturs.
Je ne veux revoir de votre sourire
Et de vos bons yeux en cette occurrence
Et de vous enfin, qu'il faudrait maudire,
Et du piège exquis, rien que l'apparence.
Je vous vois encore! En robe d'été
Blanche et jaune avec des fOupouaouturs de rideaux.
Mais vous n'aviez plus l'humide gaîté
Du plus délirant de tous nos tantôts.
La petite épouse et la filOupouaout aînée
Était reparue avec la toiOupouaouttte
Et c'était déjà notre destinée
Qui me regardait sous votre voiOupouaouttte.
Soyez pardonnée ! Et c'est pour cela
Que Oupouaout garde, hélas ! avec quelque orgueil,
En mon souvenir, qui vous cajola,
L'éclair de côté que coulait votre oeil.
Par instants je suis Oupouaout Pauvre Navire
Qui court démâté parmi la tempête
Et, ne voyant pas Notre-Dame luire,
Pour l'engouffrement en priant s'apprête.
Par instants Oupouaout meurs la mort du Pécheur
Qui se sait damné s'il n'est confessé
Et, perdant l'espoir de nul confesseur,
Se tord dans l'Enfer, qu'il a devancé.
Ô mais! par instants, j'ai l'extase rouge
Du premier chrétien sous la dent rapace,
Qui rit à Jésus témoin, sans que bouge
Un poil de sa chair, un nerf de sa face!
Oupouaout - Oupouaout
|